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Héros

Héros

 

Hier, lors d’un entretien d’embauche, il m’a été posé, ainsi qu’à mes camarades, une question. Simple et toute bête en somme, mais en même temps tellement compliquée :

« Quel est votre héros et pourquoi ? »

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8 heures

8heures

8 heures

Salon du livre de Paris 2018. Remonté de ma Province à la demande de mon éditeur. C’est ma première. Je suis tendu parce que je n’aime pas la foule. Pour ma première publication, je ne pense pas être trop sollicité même si mon livre a trouvé un public. Lire la suite


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Tout paraît si simple …

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Tout paraît si simple à qui ne sait pas.

Ce qui se joue dans ta tête lorsque tu penses à elle, lorsque sa simple évocation te glace de l’intérieur. Comme si son seul nom, sa seule image provoquait en toi les pires craintes.

Tout paraît si simple à qui ne sait pas.

Combien ton cœur s’accélère au point d’exploser. Combien ton sang n’arrive plus assez vite pour irriguer ton cerveau et tes membres en même temps. Tu es tétanisé à l’idée de la revoir. Ne serait-ce qu’une minute alors que ce sera pour quelques heures.

Tout paraît si simple à qui ne sait pas.

Le mal qui, un an après, te saisit encore. Combien son souvenir ne s’est pas estompé. Ses bruits, ses parfums, ses mots et tes maux.

Tout paraît si simple à qui ne sait pas.

Combien tu as peur. Toi, l’homme solide en apparence mais si fragile en même temps. Tu souhaites la fuir le plus loin possible mais cela ne sera possible qu’après l’avoir vue une dernière fois. Le temps semble si long avant cette échéance que tu espères et qui n’est encore que chimère.

Tout paraît si simple à qui ne sait pas… pourquoi.


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Le jour où ?

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Qu’il y aura-t-il le jour où ?

Le jour où je n’aurais plus de mots pour te dire ce que je ressens. Gai ou triste. Le jour où mes mots se seront tus.

Le jour où je n’aurai plus la force de lever mes mains au-dessus de ma feuille blanche. Où seules mes larmes de sang souilleront la blancheur immaculée de mon histoire.

Le jour où tout s’arrêtera. Où ma plume sera cassée. Brisée de vouloir lutter contre tous, contre tout.

J’espère qu’il n’y aura pas d’après, pas d’autre vie, plus rien. Je ne veux plus connaître tout ça. Ni la joie, ni la peine. Ni l’amour, ni la solitude. Je ne veux plus être triste, plus me battre, plus voir ce que j’ai vu, plus vivre ce que j’ai vécu.

Je l’attends ce moment, peut-être que je l’appelle.

Je ne sais plus.

Qu’il y aura-t-il le jour où … je partirai ?